Yel Kayé!!!!!

Ma vie à Ouaga...

20 avril 2007

Les éléphants de Boromo

Boromo, petite ville situé a mi chemin entre Ouaga et Bobo, cette région où passe le fleuve Mouhoun, offre un cadre agréable grâce à la forêt classée des deux balé. C'est un lieu privilégié pour voir les éléphants.

Après deux heures et demi de car nous voila arrivés à Boromo, ville d'escale entre Ouaga et Bobo, où nous ne manquons pas de manger un bon poulet (réputé à Boromo), en attendant le gérant du campement du "Kaïcedra", nous ne savions rien de ce qui nous attendait juste que le campement se situé a une dizaine de kilomètre de Boromo. 

C'est donc Monsieur Marcel, qui est venue nous chercher en vieille 4x4, pas tout confort, car après avoir parcouru nos 10 kms, nous avions un peu mal aux fesses, mais peu importe l'endroit été très sympathique… la nature… chouette après 7 mois en ville…!! Au campement juste le bruit des oiseaux, magnifique d'ailleurs!!! Petit bungalow sympa et resto au bord du fleuve, nous avions juste à nous poser et attendre la venue des éléphants!!! C'est le lendemain matin qu'ils sont venus, nous dire bonjour et passé la journée avec nous!! C'est impressionnant d'en voir autant (une trentaine environ), juste tout prés de nous, ils sont vraiment majestueux!

Bonne crise de rire lorsque qu'Abdoul a voulu jouer au paparazzi, et qu'il s'est fait chargé par un éléphant… heureusement qu'il court vite… mais merci a lui pour les gros plans tout de même réussi!!!

Un week end, détente, un endroit qu'on a pas envie de quitter!!!

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06 mars 2007

Visite à Tiébélé

Lors du séjour des mes parents, nous sommes allés visiter Tiébélé et sa cour royale, située à 2heures de route de Ouaga. On y accède d'abord par une route toute droite, dite "goudron" au burkina, et pour finir, par une piste sur une quarantaine de km. La route peut paraître longue, compte tenu de la chaleur et de la poussière se dégageant de cette terre rouge et sèche. Nous sommes arrivés sur place, les cheveux collés et colorés , et les visages "ambrés" à la couleur de la piste!

La chefferie de Tiébélé est la plus grande chefferie du "pays Kassena", côté Burkina Faso. Le site de la Cour Royale de Tiébélé est aujourd'hui une véritable attraction, tant pour les étrangers que pour les burkinabés.

L'habitat kassena y est typique avec ses décorations murales (peintures et gravures géométriques), et l'authencité de cette cour royale l'a très bien conservée.

Le "Pourrou", tas d'immondices que l'on trouve devant les concessions familiales est sacré chez les kassena.

A l'intérieur, sont enterrés les placentas des enfants nés dans la cour du chef. Plus le pourrou est grand, plus il atteste de l'ancienneté de la cour royale et de l'importance de la famille du chef. C'est au sommet de ce "pourrou" que celui qui tape le tambour annonce les nouvelles aux habitants du village.

La cour royale de Tiébélé, se reconnait à son figuier, les pierres sacrées, à côté du figuier, réservées aux princes ou aux habitants de la cour royale.Il est interdit à toute autre personne de s'y assoir ou d'y marcher.

Le Nakongo, à droite de l'entrée de la cour royale, est la maison des ancêtres de la famille royale, et c'est à l'intérieur de cette maison que sont jugés les habitants du village.

Les concessions sont de véritables forteresses de terre, construites en fonction de leur objectif: se défendre. Ces raisons sont historiques, car les "gurunsi" eurent à essuyer les assauts de nombreux envahisseurs. L'entrée des maisons kassena est très basse (environ 50cm) et de forme semi-circulaire. A l'intérieur, elle est immédiatement suivie d'un petit muret servant à protéger les habitants des attaques ennemies. Ce dernier, pour atteindre son adversaire, devait pénétrer dans la case "accroupi", et en introduisant sa tête en premier pour enjamber le muret et passer le reste du corps..le guerrier kassena, généralement le chef de famille, assis sur un siège en terre, n'avait plus qu'à lui trancher la tête!

Dans la cour royale, on trouve les cases rondes,réservées aux hommes célibataires, les cases rectangulaires, réservées aus jeunes couples, et es cases en huit, destinées aux vieux couples et aux enfants en bas âge.

Nous avons donc suivi cette visite guidée, et interressante, et apprécié le caractère très particulier de cet ensemble de cases, colorées et peintes, avec ses toits en terrasse qui nous donnaient une vue d'ensemble du site..

A la sortie, quelques artisans vendent à même le sol toutes sortes d'objets et de bijoux, et nous n'avons pas manqué bien sûr de nous y arrêter un moment.

Après une petite "restauration" obligatoire dans un "maquis" du village (genre de bar restaurant), nous nous sommes balladés dans le village, et fait le tour du marché..Les marchés de village, ou ceux de Ouaga, sont toujours sympathiques à visiter et restent pour nous une véritable curiosité..sauf..peut-être les marchés de viande!! A éviter si vous souhaitez continuer à manger de la viande au Burkina!

Nous avons ensuite repris la route de Ouaga, assisté en route à la "presque" tombée de la nuit, (car ici, le soleil se couche tôt), ..la terre, l'eau , les champs et les maisons prennent alors une couleur encore plus ambrée, pleine de charme, et on oublie alors toute l'arridité de ce pays...

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18 janvier 2007

Trois jours au village de Goulanda

Au sud d'Ouagadougou nous partons au village par la route qui mène au Ghana, après une centaine de kilomètres, nous quittons la route goudronnée pour cinquante kilomètres de piste. Une route toute droite, traversant un paysage très aride parsemé de village. Depuis le départ notre voiture ne semblait pas en grande forme (la marche arrière ne marchait plus), c'est a quatre kilomètre de l'arrivée que nous avons été obligé de s'arrêté, lorsque la fumée sortait du moteur!!! Après quelques minutes de repos pour la petite 205 Peugeot, nous sommes repartis tant bien que mal et sommes tout de même arrivé à bon port !

Il faut savoir que le village s'étend sur plusieurs kilomètres, c'est au village que nous trouverons un ou deux marchands mais les habitations et plus exactement les cours familial se situe tout autour. A notre arrivé, où nous étions très attendu, l'accueil fut très chaleureux tout les membres de la cour étaient présent pour nous souhaiter une bonne arrivée !

Petite explication sur l'organisation de la cour, nous venions donc voir la grand-mère d'Abdoul, sachant qu'au Burkina Faso la polygamie est pratiquée depuis des décennies, sa grand-mère est donc la première femme de son grand père, qui en a eu quatre au total. L'intérieur de la cour familial est organisé aussi en cour pour chaque femme (à voir sur les photos), que j'appellerais petite cour, afin de mieux comprendre. Chaque petite cour dispose de sa cuisine, sa latrine et son grenier (endroit où l'on conserve le mil), ensuite il y a la case de la grand-mère, et 2 à 3 autres cases selon les membres de la famille qui vivent encore au village, généralement une case pour chaque fils, les filles dorment avec leur mère jusqu'au jour de leur mariage où elles partiront vivre dans la cour familial de leur mari.

A peine sortie de la voiture une des grands-mères ma attrapé par la main m'a fait traverser toute la cour pour m'accompagner à la petite cour de la grand-mère d'Abdoul. Les enfants ont pris les bagages, peu de temps après les premières salutations on nous a offert du "zom kom" boisson traditionnelle pour souhaiter la bienvenue, la femme qui prépare boit dans le saladier avant de l'offrir comme preuve qu'il n'y a pas de danger !

Au village, généralement il n'y a qu'un seul repas par jour, du "to" et de la sauce, le riz étant un plat de luxe, j'ai donc mangé du "to" mais vu que je suis une nassara j'ai eu le privilège de manger du riz, trop bon d'ailleurs.

Comme la coutume ce doit en fin de journée, nous devions aller saluer les cours voisines. Abdoul, Haoua (sa sœur), Moufou (son cousin) et moi avons donc repris la 205 après l'avoir poussé puisqu'il n'y avait toujours pas de marche arrière, et une attente d'une quinzaine de minutes pour qu'elle veille bien avancer. Forcement la suite est évidente nous sommes tombé en panne, on a poussé la voiture sur un bon kilomètre, afin de retrouvé la piste, et surtout de pouvoir contacté un mécano qui est bien entendu a une vingtaine de kilomètre. Perdu au milieu de nulle part, vous connaissez Bagdad café et bien c'était pratiquement ça!!! Après trois heures d'attente on nous annonce que c'est le disque d'embrayage, et pour réparer il faut soit aller à ouaga soit à 70 kilomètres de piste, la nuit étant tombée nous décidons d'attendre le lendemain, et payons un gardien pour la voiture.

Nous voila donc repartis à pied pour 4 kilomètre au village à la lampe torche. A mis chemin deux gars en vélo sont passé coup de chance, pour Haoua et moi, ils avaient des portes bagages! Je vous assure ça fessait des années que je n'avais pas fait de vélo, encore moins dans le noir sur des chemins parsemé de trous! Le gars qui ne parlait pas très bien français, a su que je venais de France du coup il m'a parlé de Zidane pendant une demi heure!! Bref une journée bien remplie et une nuit bien méritée!! Le matin, les "hommes" sont partis à l'aube pour faire réparer la voiture, et moi comme il est de coutume je suis allée saluer dans chacune des petites cours!! Les gens sont charmants et malgré la pauvreté et la misère qui les entourent il vous offre des cadeaux, hé oui, j'ai eu deux poulets et un coq vivant bien sur, Mumm j'adore! J'ai eu aussi des pastèques et des arachides! C'est vraiment bien de vivre au cœur d'une cour c'est le meilleur moyen de  découvrir  et comprendre la vie africaine, et plus particulièrement burkinabé, sachant qu'elle varie un peu selon les ethnies. Le village de Goulanda est un village "bissa" mais je ferais bientôt un article sur les ethnies. Notre retour n'a pas été non plus sans problème de voiture, puisque nous avons fait 50 kilomètre bloqué en troisième, afin d'arrivé au moins a une ville avec mécano, est la c'est la boite de vitesse qui a fait des siennes!

C'est une vraie aventure que de partir trois jours au village!!!

 

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05 janvier 2007

LAONGO

Situé en pleine savane, à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou, le parc aux sculptures sur granit est accessible par 6 kmde piste.

Le site de Laongo a vu le jour en 1989, sur l'initiative d'un artiste burkinabé, Sidiki Ki.

           Il réuni lors d'un symposium plus d'une vingtaine d'artistes du monde entier, la règle du jeu consistait à réaliser des œuvres sur le site et a laisser sur place. On y trouve des œuvres de toutes sortes (symbolique, abstraite…)

Puis au fil des ans, environ tout les deux ans, d'autres artistes sont venus donner libre cours à leur imagination et à leur envie de création sur ce lieu qui vaut la peine d'être visité.

La dernière session eu lieu en mars 2003. Depuis le gouvernement a récupéré le site pour en faire un musée et un patrimoine culturel burkinabé!!!

C'est assez drôle de découvrir dans cette région sans relief, ces gros rochers de granit, personnalisé par la main d'un artiste : oiseaux, visages, corps de femme, tortue, banane… tant le style que les sujets sont très variés.

Posté par audreyfig à 17:02 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2006

Gastronomie!!

Pour commencer, généralement on ne vient pas au Burkina pour la gastronomie, cela dit ce qu'on trouve ici, ne sont que des aliments de bonnes qualités, pas d'engrais, pas de nitrates, pas de farine animale. Et tout de même, quelques bonnes petites saveurs!!

Traditionnellement, ont mange avec les doigts, mais en ce qui me concerne, on me donne la plus part du temps une fourchette ou une cuillère.

Le plat le plus rependu est le "tô", pate à base de farine de mil ou de maïs, que l'on cuit dans l'eau, en remuant jusqu'à l'obtention d'une consistance lisse, ça se présente sous forme d'une boule blanche de la taille d'un poing, et se mange avec une sauce composé de feuilles d'oseille ou de baobab (je n'y ai gouter qu'une seule fois, mais j'avoue c'est un peu particulier).

Au Burkina on dit "sauce", lorsque cela demande une longue préparation. Donc, le riz, les pates accompagnées de sauce sont ce qui a de plus courant, souvent à base de tomate.

Il y a le riz au gras (cuit avec des tomates, oignons, et parfois des morceaux de viande), le "yassa" à base d'oignon (ça c'est trop bon!!!), le "mafé" à la pate d'arachide…etc.…!!

On trouve aussi, "le foutou" (j'adore), c'est de l'igname banane plantain ou maïs, bouilli puis pilé  dans un mortier jusqu'à devenir une pate épaisse et onctueuse, accompagné de sauce… Mumm!!!

Dans la rue on trouve facilement, des poulets grillés au charbon accompagné de piment, des "samsa" beignet à base d'haricot blancs pilés, des beignets de banane, à la farine, à la viande, des galettes de mil, ou de l'igname en frite!! Que bien entendu on mange avec les doigts…

La soupe aussi est très appréciée, celle que je mange de temps en temps est la soupe de mil, légèrement sucré, particulier mais pas mauvais!!

Pour ce qui est des boissons, la pour moi c'est du bonheur, ma préférence va au "bissap" (infusion de fleur d'hibiscus séchées, de couleur grenadine). Le "zom-kom" répandu chez les mossis qui l'offrent aux visiteurs, composé de farine de mil dilué dans de l'eau sucré ou jus de tamarin. Le "niamakou" ou "gem gem" est une boisson composé de gingembre!!! Et il ne faut pas oublier le traditionnel "dolo" ou bière de mil.

Posté par audreyfig à 23:15 - la vie au quotidien - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 septembre 2006

la musique...

La musique!!!

Un grand moment de bonheur, ou parfois je vous assure j'ai des fou rires!!! Comme à Mada ici le grand fan français est Francis Cabrel, si tu ne connais pas, tu ne connais rien!!! Il passe partout et à toute occasion même au mariage à la mairie, le fond musical est "un samedi soir sur la terre", "petit marie" le slow number one en discothèque!!!

Après il faut savoir, que la musique ici c'est partout et à tout moment, dans la rue, tout le monde en profite, même chez nous, nous avons toujours un fond musical, pas toujours à notre gout!! Ils écoutent d'ailleurs la musique très forte!

Le grand fan au féminin, c'est "shakira", sinon on entend aussi souvent des vieux titres français ou international !!!!!!

Cela dit et c'est la que ça devient drôle ils ont un rythme bien à eux, très dansant, où tout est bon pour faire une chanson, et bon danseur comme ils sont, ils te dansent n'importe quel rythme n'importe quel parole!!!

Par exemple il y une chanson sur la grippe aviaire donc dans la danse tu fais le poulet mort!!!! Non non je ne plaisante pas!!! Remarque parfois j'en pleurs de rire!!!! Tu as la danse de la moto… les deux bras devant tu démarres et danse sur imitation!!!

Tu as aussi une chanson où le refrain pour ceux qui connaissent le dessin animé est "chippper arrête de chipper", tu as le "fouca fouca" qui en gros veut dire faire l'amour, enfin d'une façon un peu plus vulgaire!!!

Le "guantano" où tu imites, les prisonniers, l'enchainement les poings liés…

Si tu vas en boite ou dans un maki (bar dansant), le dj qui chante (cela fait penser parfois a une fête foraine!!!), peu t'intégrer dans sa chanson, c'est encore pire lorsqu'il obtient ton prénom!!!

C'est une façon de te souhaiter la bienvenue enfin parfois c'est un peu lourd car quand tu crois qu'il t'a enfin oublié et bien non 1 ou 2 heures voir même une semaine après, il chante encore ton prénom (déjà qu'on ne passe pas inaperçu d'être nassara, la c'est discrétion assurée!!!)

En règle générale, la musique porte sur des sujets d'actualités, sur l'amour et la famille!!!

On entend aussi beaucoup le zouk et des groupes comme magic système…

Ce qui est sympa, c'est qu'avec toute la musique que j'ai apporté dans la petite boite, je commence a faire des échanges musicaux, hé oui il n'y a pas que Francis Cabrel!!!!!

Posté par audreyfig à 16:50 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

les transports

Les transports

On ne peut pas parler de déplacement au Burkina, sans aborder les vélos et mobylettes, c'est en effet par milliers qu'ils sillonnent les rues d'Ouaga. Le mauvais état des cyclomoteurs (comme de certaines voitures, qu'on nomme ici les "au revoir la France" en fait parfois des dangers publics…, sans parler de la pollution. Et sans compter, tout ce qu'on peut y transporter dessus, parfois 3-4 personnes, des cages remplis de poules, des chèvres attachés par les pattes (au moins 8), des matelas, des meubles, bref un peu de tout!!! C'est impressionnant, et pas dangereux du tout lorsque tu doubles!!!!

Je ne peu pas faire autrement que de faire une parenthèse sur les taxis!!! Appelé les "Titanic" prêt à couler a cause de leur état de délabrement, hé oui bien évidement c'est toujours très sympathique de pouvoir admirer la route au niveau de des pieds, ou encore d'avoir des courant d'air (vu la chaleur) car il n'y a pas de vitre ou elles sont bloqués!!! J'oubliais le plus drôle c'est que tu peux être seule au départ, et très vite te retrouver a 7-8 personnes!!! Et du coup mettre plus de temps à arriver a destination!!!

Posté par audreyfig à 16:48 - la vie au quotidien - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 septembre 2006

coucou!!! juste quelques lignes, pour vous precisez que le descriptif de l'association, n'est pas celle où je travail, mais simplement l'association de quartier créé par Simon mon prof de mooré, c'est avec cette asso que j'ai passé la journée du "ballon liberateur", c'est aussi là que je pense m'investir sur mon temps libre avec les enfants!!! C'est une association vraiment serieuse, avec des personnes soucieuse du bien etre des enfants orphelins!!!!

bonne lecture

Posté par audreyfig à 13:03 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 septembre 2006

descriptif de l'association

                                     

                         

                     

                     

                                         Association d’entraide communautaire  sans but lucratif, apolitique, et confessionnellement neutre.


    

PRESENTATION DE L’ASSOCIATION

 

                     


INITIATIVE COMMUNAUTAIRE «CHANGER LA VIE» NAZEMCE

Récipissé N° 2005-05/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC- Compte bancaire: BACB 0245162420-7

01BP329 OUAGA 01 ,    25,Rue16-46,Secteur 16,OUAGADOUGOU  BURKINA FASO West Africa

                          E-mail : iccv_na@yahoo.fr       Tel: (226) 76 63 08 81 /   (226) 76 58 30 22

                                                                                                                                            

PREAMBULE

D’une manière générale, l’enfant constitue la relève du futur dans toutes les sociétés. C’est donc conscient de cela qu’au niveau international et national, des efforts sont entrepris pour protéger l’enfance. Comme en atteste l’adoption de textes relatifs à l’enfant tels la Convention du Droit de l’Enfant, la Charte africaine des droits de l’enfant, le Code des personnes et de la famille etc..

Si sur le plan juridique, les enfants sont bien protégés, dans les faits les difficultés sont bien réelles. En effet, la représentation de l’enfance qui fait l’humanité des pays et des peuples ne cadre pas avec la situation effective vécue par la plupart des enfants du monde. Et chaque jour qui passe, ce gouffre béant entre l’idéal et la réalité, entre la convention et la pratique, s’agrandit..

          Quant à la situation de la femme elle reste déplorable. En  Afrique, la violation de leurs droits, les violences conjugales, l’excision, l’ignorance et l’analphabétisme…témoignent des conditions   inacceptables dans lesquelles vivent beaucoup de femmes.

Comme si ce tableau était insuffisant, les grandes pandémies comme le paludisme, le sida sèment la désolation dans les populations.

       C’est consciente qu’il revient aux communautés de se prendre d’abord  en charge que l’association INITITIATIVE COMMUNAUTAIRE "CHANGER LA VIE" /NAZEMCE ICCV/N est née afin de donner sa pierre au mur du développement.

I) PRESENTATION DE L’ASSOCIATION

A) OBJECTIFS ET PRINCIPALES ACTIVITES

      L’initiative Communautaire Changer la Vie/NAZEMCE est une Association laïque, apolitique, à but non lucratif. Son objectif global de lutter contre la pauvreté au niveau communautaire. Spécifiquement, elle poursuit les  objectifs suivants :

·        -aider à réhabiliter l’enfance  et la jeunesse en difficulté ;

·        -amener les femmes de la communauté à une meilleure                                                         

prise  de conscience de leurs droits

·        -mobiliser la communauté toute entière face aux fléaux qui minent la société et susciter sa réflexion et son action pour le développement   humain  durable.

      

       Créée depuis septembre 2002,  et reconnue officiellement le 04 janvier 2005 sous le numéro 2005-05/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC,  elle est sur le terrain du développement social à travers des activités de proximité :

        Au niveau de l’enfance  elle fait la promotion de ces droits son cheval de bataille.

Sur le plan de la scolarisation, à travers le  parrainage l( dons de fournitures scolaire, de vêtements,    suivi  scolaire ) des centaines d’enfants en détresse vont dignement a l’école.

       Dans le soucis de leur santé, en collaboration de l’ONG  française ASMAE, trois volontaires dont deux femmes et un adolescent ont été formés  courant Août à la prise encharge des premiers soins  des tout-petits et de leurs familles. Ainsi  les enfants potentiellement patients de notre infirmerie communautaire se chiffrent à trois cent  (300.) si les jeunes et les adultes s’ajoutaient .nos bénévoles toucheraient plus de cinq cents personnes par an.

         Un local permet de stoker les médicaments, de garder le matériel et d’administrer les soins aux malades..

En vue de renforcer nos capacités en médicaments nous avons   initié un projet de pharmacie communautaire qui incessamment sera examiné par le ministère de la santé pour son autorisation.

       Dans le but de prévenir les pandémies, des campagnes de sensibilisation sont fréquemment élaborées et adressées à la communauté. C’est le cas du VIH/SIDA, du paludisme, de la tuberculose  .l’hygiène de vie, les problème de diarrhée, de vaccination bénéficie également d’ attention particulière dans notre structure.

         Dans l’optique d’un soutien psychologique aux orphelins et  aux enfants vulnérables, 16 groupes sont constitués .A l’intérieur les enfants chantent dansent au son du  djembé, font des jeux et s’épanouissent.

A la faveur des vacances scolaires, et des fêtes, des compétitions sportives, des arbres Noël, des reboisements et autres colonies  sont organisés pour le bonheur du petit monde.      

Sur le plan  de la femme   ICCV/N œuvre en faveur de sa  promotion par le biais de la sensibilisation sur ses droits et par l’initiation aux activités génératrices de revenus (AGR). En plus ,des formations périodiques sur l’hygiène,la nutrition,le planning familial sont organisées par l’association au profit des femmes.

  B  ORGANES

L’assemblé Générale qui se tient deux fois par an.

Le bureau exécutif composé de seize (16) membres dont onze (11) femmes  et cinq (05) hommes

  C- RESSOURCES

Les ressources de l’association proviennent des :

-Cotisations des membres

-Droits d’adhésion

-Subventions

-Dons

-Legs, et

II-EXPERIENCE DE L’ASSOCIATION ICCV/N :

L’association dispose d’une bonne expérience en matière d’animation communautaire. Sous sa propre initiative, ou en partenariat avec d’autres structures, des activités sont entreprises en faveur des populations :

Ø      -Chaque mois, une sensibilisation sur des thèmes sociaux (sida, planning familial, environnement,…) est menée dans chacune de ses 3 sections ;

Ø      Afin de renforcer les capacités des femmes et de lutter contre la pauvreté, des sessions de formation en techniques de gestion des microprojets et d’initiation aux activités génératrices de revenus (AGR) sont organisées à leur intention.

Ø      Pour le renforcement de l’éducation environnementale et la gestion communautaire du cadre de vie, des camps de reboisement et des activités de nettoyage mensuelles sont organisées.

Ø      -Grâce à Médecins Sans Frontières (MSF), un animateur entretient régulièrement des causeries avec les femmes de l’association.

Ø      -Avec le Fond pour le Développement Communautaire (FDC), en 2005,

4 mentors, 120 filles et 120 garçons de moins de 19 ans ont reçu une formation sur les IST/VIH/SIDA. Avec elle, 7 clubs jeunes ont été formés ainsi que qu’une troupe  théâtrale

Ø      Avec le soutien du Programme d’Appui  aux Projets Multisectoriel de lutte contre le Sida (PA/PMLS), de l’Initiative Privée et Communautaire de lutte contre le VIH/Sida au Burkina (IPC/BF), plus de 500 enfants en difficulté bénéficient  de soutien psycho social (animation, don de savons de vêtements, de moustiquaire…)

Ø      A travers son volet éducation, chaque année, une centaine d’élèves reçoit un appui en fournitures scolaires : c’est l’opération « RENTRÉE JOYEUSE ».                            grâce des ami(es) et sympathisants, une vingtaine d’enfants bénéficient de parrainage total (école, santé, nourriture, suivi…) de leur parrains surtout étrangers.

Ø      De même, des activités de sensibilisation sur des thèmes sociaux sont organisées au profit des élèves et des encadreurs .et d’autres  de nettoyage sont également organisées

      au profit des écoles.

Ø      Réalisation d’activités de sensibilisation sur la tuberculose en direction des femmes et des personnes vivants avec le VIH avec l’appui du Réseau pour une grande implication des personnes vivant avec le VIH (REGIPIV) et le Programme d’Appui au Monde Associatif et Communautaire de lutte contre le VIH/SIDA(PAMAC) sur un financement du fond mondial de lutte contre le Sida,le paludisme et la tuberculose

Ø      Pour ces vacances 2006 un tournoi de ballon libérateur initié par un ancien champion de rugby français et professeur de sport, Monsieur Claude BARONE   a opposé huit équipes  pendant 3semaines mobilisant plus de 400 enfants.

Ø      Célébration chaque année des journées internationales comme celle de la femme  le 8 mars et le 16 juin de l’enfant africain.

III PERSPECTIVES

L’association compte, à l’avenir :

·        parrainer plus d’enfants surtout les filles et ceux en difficulté ;

·        Créer un centre social d’apprentissage de métiers pour les adolescents orphelins et orphelines afin de contribuer à leur insertion harmonieuse dans la société ;

·        Créer un jardin d’enfants (maternelle) pour permettre aux   enfants dès 3 ans d’aller à l’école. Chose qui libèrera leurs mamans pour leurs activités.

·        Créer une école primaire qui permettra d’accueillir le maximum

.d’ enfants .en situation difficile.

·        Créer une bibliothèque pour inciter les enfants et la jeunesse à la lecture ;

·        Créer un dépôt communautaire de médicaments essentiels et génériques ;

·        Renforcer les capacités de la structure en matière d’activités génératrices de revenus (AGR) ;

·        Mettre en place un centre d’alphabétisation pour les femmes ;

·        Acquérir une parcelle  afin de s’ériger un siége conséquent pouvant accueillir plus d’enfants et d’activités de femmes..

ICCV/NAZEMCE A UNE CONVICTION :LA PAUVRETE N’EST PAS UNE FATALITE !

·           Avec 288 € vous pourrez aider un enfant du primaire en détresse, à manger à sa faim, à se soigner du paludisme  et des diarrhées et à aller à l’école  pendant une année.

·        Avec 408  € vous aidez un adolescent du secondaire en difficulté pendant une année.

·        Avec 40 € vous pouvez faire un micro crédit à une femme pour son activité génératrice de revenu (AGR).

·        -Les dons libres (de 10, 20, 50euro…) peuvent  également apporter un grand soutien à l’association (achat de médicaments, cadeaux de noël  de fournitures scolaires….)

·        Avec votre  cœur, battissez l’espoir !

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